22 avril 2014

Ce que j'avais compris de "Happy"

Ca parait débile mais voilà ce qui marche pour moi.

Prendre une pause, fermer les yeux et se dire qu'il fait beau.

Prendre une respiration et sentir l'air en soi comme un ballon

Chauffé par le soleil, monter dans le ciel, peu importe comment.


"Car je suis heureux"

Claquer des mains et se dire qu'on peut s'envoler si on le veut

"Car je suis heureux"

Claquer des mains et se dire que le bonheur est la vérité du moment

"Car je suis heureux"

Claquer des mains et se rappeler de tout ce que le bonheur peut apporter

"Car je suis heureux"

Claquer des mains et se dire qu'on est où on veut être à faire ce qu'on veut faire


Laisser passer les petits tracas, voilà.

Laisser parler son enthousiasme et ne pas regarder derrière soi, oui.

Attention : à partir de maintenant tout va bien.

Ne pas attendre que l'exceptionnel arrive et le temps ne sera pas perdu.


Être insensible à la pesanteur.

Mettre le niveau de bonheur si haut qu'il ne peut redescendre.

Pas de lourdeur il faut se dire.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Attention à ne pas retomber lourdement :-)
Etre léger comme l'air et ne pas s'encombrer des poids inutiles du regret , du regret des autres et d leurs désespoir .

ropi bo a dit…

Il ne faut pas être indifférent non plus, on peut porter des choses sans en faire des poids. C'est évidemment plus facile à dire qu'à faire, mais voilà, des fois il faut savoir pourquoi on en est là où on en est et comment il s'agit d'une recherche : on claque des mains pour assumer ses choix un peu. Évidemment il y a les contingences du monde, mais de toutes façons on n'y peut rien, donc...
Ne pas être indifférent, sauf de l'espoir peut-être qui n'est qu'une forme du désespoir (et inversement, l'un ne va pas sans l'autre).