07 septembre 2006

Le souffle coupé

Là maintenant je pense à toi. C'est tellement facile de penser à toi.

Je traverse Paris du sud au nord et je me rappelle de ton appel lorsque tu m'avais abandonné à rêver de ton corps voluptueux. Quand pareil à maintenant je regardais une Seine noire et ses reflets de lumières scintillantes.
Je sais encore tout de toi, j'ai eu beau effacer toute trace matérielle, tout est intact ici... et là... aucune déformation n'est venue souiller ma folle espérance.

Et si tout ceci n'était qu'un jeu pour te retrouver ?

2 commentaires:

Adeline a dit…

Elève doué pour les récits romantiques. Doit poursuivre dans cette voie.

Il y a un je-ne-sais-quoi d'émouvant dans chaque ligne d'amour que tu écris... merci

ropib a dit…

ah... carrément.
C'est pas cool de sortir les gros mots directs: "amour" et tout ; c'est mal même. :P

Si je comprends bien j'arrête tout de suite toutes les autres formes d'expression ? Mais tout est peut-être lié, j'y parle peut-être d'amour tiens. Que dirais Freud ? Que je fais que de parler de sexe certainement, ce en quoi il n'aurait pas tord.

Et puis je suis à la recherche d'une fausse muse pour l'inspiration. J'en ai rencontré une vraie mais il aurait fallu que je sois un artiste pour que ça fonctionne. Non il m'en faut une fausse.