01 octobre 2006

Rétention du domaine de la lutte

Comment encore pouvoir comter l'imaginaire ?
Non nous nous devons d'être avant tout efficaces, performants car d'une part nous avons des objectifs à atteindre et d'autre part nous sommes tous les jours confrontés aux autres compétiteurs de la vie, et ce de manière asséxuée. Il faut voir plus loin, dominer lorsque nous en avons la possibilité et tenter de créer l'univers approprié à l'expression de celle-ci. Bien sûr certaines situations permettent la rencontre de deux co-compétiteurs dirigés de concert ou encore la compétition de séduction inflationniste, poussée jusqu'au paroxisme, peut dépasser la surface de l'agression. Mais c'est avant tout dans des espaces dédiés où les conditions de lutte sont effacées par un subtile maillage de filtres que l'expression de l'imaginaire est acceptée, l'affrontement des réalités vécues devenant alors l'objectif affiché (un match ?).

2 commentaires:

Adeline a dit…

Certes, "compter", "conter", "compte" et "conte" et comte" sont issus du même arbre étymologique.
J'en conviens.
Mais de grâce, contons des histoires aux enfants de riches comtes afin que cessent mes propres comptes professionnelles des fautes d'orthographe de mes amis écrivains ;-)

ropib a dit…

C'est vrai... :S
Mais du coup la corriger enlèverait toute pertinence à ton commentaire ce qui serait dommage d'une part. D'autre part finalement je trouve que cela prend tout à coup tellement de relief que je vais laisser cette faute si flagrante de médiocrité, allez hop!